FAQ

Non, car un don n'est pas opposable, la contribution l'est. Le suivi et la certification de la contribution carbone par Inuk répond donc plus aux exigences d'un financement que d'un don.

Nos crédits carbone sont de super qualité : nous utilisons bien sûr la méthodologie standard des Nations Unies (UNFCCC) pour les quantifier, mais on va aussi beaucoup plus loin. La plupart des certificats aujourd’hui – dont les GOLD Standard, la crème de la crème – reposent sur de l’estimé plutôt que sur du constaté : par exemple, si la centrale solaire s’arrête faute de maintenance, personne ne va le vérifier. C’est pour cela que nous avons intégré la blockchain dans notre modèle : elle nous permet d’avoir les informations de production en temps réel (pas d’estimé, que du constaté !), et tous nos process sont transparents et infalsifiables. Nos crédits carbone sont donc plus fiables que les alternatives existantes. On ne vous demande pas de nous croire sur parole : vous pouvez tout vérifier en ligne et publiquement. Et on vous explique plus précisément ce qu’est la blockchain et comment on l’utilise par ici.

Lorsque vous décidez de compenser une de vos actions du quotidien, l’argent finance directement la production d’énergie solaire. Grâce à la blockchain, justement, vous pouvez vérifier en temps réel sur votre téléphone que l’énergie verte a bien été produite, et où cela a été fait. À terme, vous pourrez même devenir producteur d’énergie solaire. Mais on vous expliquera tout ça un peu plus tard !

Au-delà de notre bataille pour l’environnement, nous voulons aider les petits producteurs d’énergie verte à gagner leur vie en faisant leur métier. Aujourd’hui, s’enregistrer pour certifier ses crédits carbone coûte tellement cher que la plupart des petits et moyens producteurs d’énergie verte ne le font pas, et sont donc défavorisés sur le marché. Inuk certifie la production de ces petits producteurs et leur offre un débouché.

On entend souvent dire que les panneaux solaires ne se recyclent pas : c’est faux. En France comme ailleurs, on les recycle (c’est PV Cycle qui se charge de ce service en France). On dit aussi que la production de panneaux solaires a une empreinte carbone élevée. Là aussi, c’est une idée reçue. En moyenne, l’empreinte carbone d’un panneau solaire est compensée en un an d’opération… et il reste efficace au moins vingt-cinq ans ! Ce qui est vrai, c’est qu’il existe des panneaux de mauvaise qualité, qui ne fonctionnent que quelques années. Chez Inuk, on s’engage fermement sur la qualité de l’équipement qu’on choisit, et on est 100% transparent. Nous nous concentrons sur des projets urbains de taille moyenne, qui ont le plus souvent du mal à voir le jour faute de financements. Nous favorisons l’autoconsommation, mais toutes les centrales sont connectées au réseau pour s’assurer que notre production soit consommée de manière optimale. Pas de pertes !

​C’est le débat numéro un de nos équipes ! Et la réponse est : oui et non. Pour certains, c’est un truc de paresseux, mais au moins, un paresseux qui compense sa pollution est toujours mieux qu’un paresseux qui ne le fait pas. Ce qui est sûr, c’est que beaucoup d’entre nous essayent de faire des choses au quotidien, mais souvent ce n’est tout simplement pas possible. Il est difficile – voire impossible – aujourd’hui de se passer à 100% de la voiture et de l’avion, de consommer uniquement bio et local. Certains n’ont même pas accès à des fournisseurs d’électricité verte. Inuk est là pour toutes ces situations, pour inventer une solution là où il n’y en a pas.

C’est sûr que face au système, on se sent parfois impuissant. Nous aussi, on aimerait bien que les Américains respectent les accords de Paris et que certaines multinationales arrêtent de déverser leurs produits toxiques dans les océans. Mais en attendant qu’ils le fassent un jour, on peut nous aussi agir dès maintenant. C’est la philosophie d’Inuk : redonner le pouvoir aux citoyens, sans attendre que les atermoiements politiques et corporate soient réglés. C’est pour cela que nous prenons l’engagement ferme (si, si c’est écrit dans nos statuts) de consacrer l’intégralité de nos bénéfices à la construction de plus de centrales d’énergie verte. Si les gros ne veulent pas le faire eux-mêmes, on le fera à leur place, en somme.

Il n’est rien de dire que c’est un sujet qui déchaîne les passions : entre les opinions et les faits, le greenwashing et les vraies initiatives, il est parfois difficile de s’y retrouver. C’est pour ça qu’on a lancé notre blog. Nous y partageons l’actu d’Inuk. Nous tâchons de répondre aussi clairement et honnêtement que possible aux grandes questions que l’on se pose sur le développement durable et l’énergie verte. Et nous explorons d’autres solutions pour reprendre le contrôle sur nos impacts du quotidien... Il n'y a pas qu'avec Inuk qu'on change le monde !